L’Institut supérieur de commerce de Goma (ISC/Goma) a annoncé lors de la double cérémonie de collation de grades et de clôture de l’année académique ce mercredi 10 septembre, l’ouverture du deuxième cycle (master).

« Je vous informe que l’ISC a décidé d’ouvrir le deuxième cycle (Master) », a laissé entendre le Professeur Docteur Jaribu Muliwavyo, Secrétaire général académique et Directeur général a.i. de cette institution, déplorant néanmoins le retard encaissé dans la mise en place de ce cycle.
Il inscrit cette annonce dans le souci de se conformer au système LMD, instauré depuis dans les universités et institutions supérieures en République démocratique du Congo.
S’adressant aux lauréats, le Secrétaire général de l’ISC/Goma a indiqué que le moment était venu pour qu’ils prouvent leur compétence dans la société, après leur passage dans cette institution.
« Ce n’est que le début du début », lance le Professeur Jaribu Muliwavyo, annonçant les couleurs de son message. « Quand vous portez les toges, ce n’est pas la fin du monde. C’est le début. Allez distinguer dans la vie », sanctionnant ainsi les années de durs labeurs de ces lauréats.

La bouche autorisée des lauréats et porte-parole de l’ISC/Goma reconnait la responsabilité qui leur incombe, après ces années à l’Institution. « Après de longues années d’apprentissage, de sacrifice et de persévérance, nous voici parvenus en ce moment décisif : celui où le savoir acquis doit désormais quitter le banc des auditoires pour irriguer la société », a-t-il laissé entendre.
Au-delà de la fête, le porte-parole des étudiants rappelle à ses collègues que ce jour marque un appel à la responsabilité, à un engagement à servir la communauté, affirmant que les années passées au sein de l’ISC/Goma ont servi de préparation pour devenir des acteurs de changement.

Pour l’année qui s’est achevée, l’Institut supérieur de commerce de Goma a accueilli plus de 2 300 étudiants. À la cérémonie de collation de grades, plus de 340 lauréats ont été collés, ouvrant la voie à un nouveau chapitre de leur vie.
Guerschom Mohammed