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Nord et Sud-Kivu : l’AFC/M23 trace les bases de la fiscalité dans les zones « libérées »

Cloture ce jeudi 13 novembre à Goma, au Nord-Kivu, d’un atelier initié par le département des finances de l’AFC/M23, destiné à jeter les bases d’un nouveau système d’impôts et taxes dans les zones dites « libérées ».

Durant six jours de travaux intenses, les cadres de ce département du Nord et Sud-Kivu, chargés de la collecte des recettes publiques, ont mené une réflexion approfondie sur la mobilisation des impôts, droits, taxes et redevances.

Les participants se sont concentrés sur la révision des anciennes nomenclatures pour l’exercice fiscal 2026. L’objectif était d’identifier et supprimer les taxes jugées redondantes ou inopportunes ; sélectionner les taxes les plus indiquées pour la mobilisation des recettes ; ajuster les taux de perception (à la baisse ou à la hausse) pour les différents secteurs, afin de soutenir la relance économique tout en assurant l’efficacité de la collecte.

Le Vice-gouverneur du Nord-Kivu sous AFC-M23, Chadrack Amani remettant le rapport de l’atelier

Ce travail ambitieux est une projection des activités des régies financières pour les six premiers mois de 2026, annonçant de futures assises pour évaluer l’exécution des réformes, et prendre de nouvelles initiatives.

Les autorités de l’AFC/M23 se sont montrées optimistes quant aux conclusions de cet atelier. Le vice-gouverneur en charge des questions économiques et finances, Chadrack Amani a salué un atelier prometteur qui, selon lui, trace l’avenir meilleur pour la zone « libérée » en matière des taxes et impôts.

De son côté, Fanny Kaj du département des finances de l’AFC/M23, en réceptionnant le rapport, a affirmé qu’il marque une avancée pour une administration meilleure, juste au service de la population.

La photo de famille marquant la fin de l’atelier

Signalons ici qu’à l’issue des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées aux autorités pour harmoniser le travail de l’administration fiscale. Deux d’entre elles se distinguent particulièrement : éviter les effectifs pléthoriques d’agents dans les centres opérationnels déjà ouverts, et remettre en service certains services d’assiette dont la technicité est avérée, soulignant la volonté d’une administration fiscale compétente et allégée.

Ces réformes visent à établir un cadre fiscal adapté à la réalité du terrain et à reconstruire une administration efficace au service des populations des territoires libérés.

Amour Imani Christian

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