Des tensions empirées par des discours de haine véhiculés sur les réseaux sociaux, s’observent ces derniers jours entre Kinshasa et Brazzaville, deux capitales les plus rapprochées du monde. Dans ce climat d’incertitude qui risque de déboucher à la violence, le Prophète Dr Jules Mulindwa a franchi le fleuve Congo pour une série d’enseignements bibliques dans l’une de ses 15 églises de Cité de Refuge.
Le Grand Prix mondial de la Paix n’est pas passé par quatre chemins pour démontrer le risque grave de division. Le Prophète a appuyé son message par le passage biblique tiré du livre de Juges 12 : 4-5. Ce verset renseigne qu’une guerre fratricide entre les tribus de Galaad et d’Éphraïm avait coûtait la vie à 42 000 hommes, prevenant ainsi sur le risque d’explosion.
S’adressant aux fidèles des deux Congo, le Grand Prix mondial de la paix a fixé son attention sur les liens indéfectibles, tant par le sang que par la géographie, qui unit les populations de deux rives du fleuve Congo. Pour lui, la non-violence ne doit pas être considérée comme une marque de faiblesse ou de capitulation durant ces moments, mais un symbole de force stratégique pour contrer et taire les tensions identitaires.
Parachevant son sejour de trois jours à Brazzaville le week-end dernier, le Prophète Dr Jules Mulindwa a placé son message sur la réconciliation et le dialogue entre Kinshasa et Brazzaville, insistant la nécessité de parvenir à consensus avant que le pire n’arrive.
La démarche du prophète n’est pas anodine. Le temps est bien choisi. Cette démarche se présente comme un levier essentiel pour taire les propos de haine qui se propagent sur les réseaux sociaux, et qui contribuent à fragiliser la cohésion sociale.
Au travers son appel à la neutralisation des « pyromanes », le Prophète Dr Jules Mulindwa exhorte les communautés congolaises et particulièrement chaque citoyen, à s’approprier la dynamique de la concorde.
Pour rappel, des tensions s’observent ces derniers jours entre les deux capitales. Tout est partie d’un affrontement entre les forces marines de deux pays, qui s’accusent mutuellement d’avoir franchi la frontière sur le fleuve Congo.
La Rédaction